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| je suis une femme mariée, vingt-huit ans, comblée par mon époux, un bel homme de 40 ans, tant au lit que matériellement.
je ne sais pas ce qui m'a poussée dans le vice. mon mari a une fantaisie érotique sans limite, ses jeux m'amusent et me plaisent. peut etre est-ce çà justement qui m'a poussée à faire ce que j'ai fait.
je suis plutôt jolie, 95b de poitrine, cadre dans une société. j'avais un patron, vilain moustachu grisonnant, tout maigre, sur lequel mes collègues femmes plaisantaient en se moquant de son aspect. moi il me faisait pitié, et meme je fantasmais assez sur lui.
je m'habillais correctement, ni trop ni peu sexy. mes collègues ou le vigile me regardaient avec envie, ce qui m'excitait délicieusement. rentrant un jour dans le bureau de mon patron, j'étais chaude, le feu aux cuisses, que j'ai baissé ma culotte sans explication et lui ai donné à admirer mon minou.
lui a suffoqué presque. il n'a rien dit, j'ai retiré ma culotte, et la lui jetant au visage je suis sortie, la chatte à l'air sous ma jupe.
en quittant le bureau, il m'a regardée en esquissant un pauvre sourire. je l'ai rejoint au parking, et prenant ma voiture, on est allés chez moi. lui était marié et père de famille, il ne pouvait me recevoir. chez moi, je lui ai demandée de m'enculer. ce qu'il a fait très maladroitement, il a éjaculé trop vite, mais la seule idée qu'il jouisse en moi m'a fait jouir. il m'a léchée, m'a pénétrée à nouveau, m'a murmuré des mots d'amour, je l'ai masturbé, sucé, et l'ai mis à la porte. le lendemain, comme si de rien n'était, j'ai fait celle qui ne se rappelait pas, il m'a glissé à l'oreille : j'ai envie de te baiser encore. je l'ai regardé froidement : encule-moi vite fait dans la cage d'escalier. là encore, il a paru interloqué, mais la suite est une autre histoire |
| 31/12/1969 19:00:00 |
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